26 avril 2007

Chronique du cadavre exquis: amusez-vous. J'émets des reçus d'impôt!

Allez soyez chics, et même anonymes si vous voulez. Un petit cadavre exquis court. Ça se termine maintenant, vous sentirez rien, allez. Je commence une histoire, et vous ajoutez le punch final, la phrase qui tue. Vous allez voir, c'est super simple, stimulant, dénué d'OGM et votre lessive sera plus propre et - surtout - plus lisse. Car je lave blanc avec OLYMPE, la lessive des Dieux.

On commence. Je place les lieux et les délicieux personnages et vous me donnez la phrase finale. Juste une phrase hein, vous me chiez pas le catalogue Ikea là. Même si je trouve la chaise Enkül à la page 74 relativement énigmatique.

(Pour les plus alertes, oui y'a Naked Lunch de Cronenberg qui joue à la télé et je l'écoute de façon distraite, mais ça ne m'influence pas pantoute.)

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Fait chaud dans l'Interzone. L'Afrique du Nord vous fait ça. On se sent comme un poisson dans l'eau - c'est-à-dire mouillé.

Je n'y suis que par affaires. Tout est affaires de nos jour. On converge, on diverge, on dit 'verges' et hop, les actions fluctuent.

Mais bon.

Je viens juste de quitter Gaspard, cette fripouille sympathique. Il commençait juste à me les casser avec son histoire de frère qui disparaît et tout ça, la traversée du Désert.... Je l'écoute, je lui fais les "oui oui" nécessaires" par politesse. Il est utile Gaspard, maid des fois hein c'est lourd. Ding! qu'il fait et hop, je suis dans l'Interzone et hors de ses histoires rocambolesques et - disons-le - un peu tirées par les chevaux.

Bref j'arrive et rencontre Béatrice. La chaude Béatrice; ce teint bazané, cette bouche invitante, les yeux d'enfer, la totale quoi. Tout de suite je place mes pions.

- "Tu sais Béatrice, j'ai vu le maître l'autre jour et à la suite d'un repas sept services digne des meilleurs Bocuse de ce monde, il m'a investi d'une mission. "

- "Laquelle?", s'enquérit-elle non sans machouiller longuement une panure au tofu qui nous laissa de glace.

- "Rétablir l'ordre mondial et me débarasser de mes dépendances olfactives".

- "Tu as des dépendances olfactives?"

La conversation aurait pu s'éterniser jusqu'à plus soif, mais heureusement un sympathique grille-pain marron intervenusse dans la conversation. Comme suit:

- "Tchak"

-"Oui mais, et ta soeur???"

Et c'est alors qu'il m'assaina sa superbe réplique assassine, mais ô combien excellente:

(VOTRE RÉPLIQUE SERAIT ICI)

(C'est ici que vous intervenez, ami(e)s lecteur(euse)s. Il a dit quoi le grille-pain hein? Hein? La meilleure réplique ne gagne rien, mais imaginez les conversations de bar que vous aurez.

12 commentaires:

Anonyme a dit...

Elle est partie à Londres, pour se faire bronzer

Anonyme a dit...

C'est pas ma soeur Ducon, c'est mon frère qu'est disparu !

Antoine a dit...

Mets pas le couteau où il faut pas. Clic.

Anonyme a dit...

Elle n'attend pas l'autre.

Jacynthe a dit...

T'as le feu au cul mon vieux, ça sent le brûlé !

© Mel a dit...

Elle est céliaque et son grille-pain est esseulé.

Monsieur Zourigne a dit...
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Monsieur Zourigne a dit...

C'est pas moi, mais toi qui a des miettes coincées dans l'interstice.

Anonyme a dit...

"Y a de la boucane qui sort du trou qui a sur la terrasse."
Ah non, ça c'est Mel, pas le grille-pain.

Le grille pain dit:
"Frenche la donc, gros sans dessein, au lieu de discuter avec un grille-pain! ... C'est vrai que t'es attachant, par exemple..."

Anonyme a dit...

pfff! c'est quoi ton problème du con? t'es jaloux parce que moi je suis "HOT"??????

Anonyme a dit...

Mais que faire de toute cette montagne de scott towels qui m'appelle à partir à l'aventure?

Anonyme a dit...

Veux-tu bien sortir les vidanges, pis enlève ton doigt de mon nez!