14 mai 2008

Cette envie de partir au Nunavut...

Reste-t-il encore quelques naïfs qui osent croire que la nature humaine triomphera de sa propre oppression?

Meuh non. Pour preuve, ces trois nouvelles du jour. Ça va commencer à être vraiment difficile de passer à travers le chas d'une aiguille là...







Ah oui, et si c'était pas assez, chose là avec ses «vous êtes pas tannés de...» Bin ouais, justement, parlons en...




11 mai 2008

Un nouveau rendez-vous

Pour ceux qui déplorent la pauvre qualité de la langue à l'écrit.

On en rajoute.

http://nepasconfondre.wordpress.com/



Edith Petit-Nègre

Philémonpédia: parce que savoir, c'est fort!

EDITH PETIT-NÈGRE

Dépourvue d'orgueil littéraire, votre chronique Philémonpédia s'attaque aujourd'hui à ce classique agathachristien, Édith Petit-Nègre.

On vous aura prévenu.

Édith Nègre coulait de doux jours (quelle horrible début de phrase) avec son époux, Raoul Petit. Dépendante affective de Facebook, Édith fonda le groupe «Voulez-vous venir mourir sur mon île paradisiaque». À son grand étonnement et réconfort, 10 personnes se montrèrent intéressées.

Il serait inintéressant de les nommer toutes, car j'ai mieux à faire, à savoir aller dormir.

Sachez que Balthazar est mort de la goutte, que Hélène a souffert d'un virulent rhume qui ne pardonne pas et que Serge n'aurait vraiment pas dû se masturber avec la balayeuse centrale.

La morale de l'histoire hurle aux yeux: n'invitez jamais 10 étrangers sur votre île déserte. Je ne fais que vous rappeler ce que votre mère vous a toujours dit, alors pour les plaintes, on repassera.

6 mai 2008

Chroniques de l'ascenseur: Jour 8711

C'est quoi les Chroniques de l'ascenseur ?

Pour voir toutes les Chroniques, on va ici.
______

Ça fait un bail hein?

Surprise, je suis toujours là. Je ne pourrais pas trop expliquer mon absence concrètement. J'ai visité trop plein d'endroits. Ça vous embêterait si je racontais tout. Comme cette fois ou...

ding!

Les portes sont demeurées figées. Et moi avec elles.

Soyez conciliants, je vous raconterai tout. Mais là je ne peux pas. Appelons cela une pudeur déplacée.

5 mai 2008

Tom Waits, conférencier

Si vous en avez la patience, restez jusqu'à la fin. Ce type est génial.