21 juillet 2008

Photoshop défonce les barrières

Il n'y a pas si longtemps, on pouvait loger dans le visage de Jean-Marc Parent une mini-Cooper au complet. C'est pas des farces, au printemps même les cols bleus se stationnent près de lui avec une pelle pleine de gravier.

Mais admirez moi ce beau travail de Photoshop. Des bébés naissants n'ont pas une peau aussi parfaite. «Dans mon livre à moi», ça mérite un Oscar l'an prochain cette job de visage là.


20 juillet 2008

Le pouvoir d'un pot Masson

Comme quoi une expérience de latrines vous chamboule une vie.

Un petit post écolo, pour une fois. Un truc de même que je vous passe, pour ceux qui s'inquiètent de gaspiller 172 litres d'eau pour flusher un petit pipi pressé.

Votre cuve d'eau (dans votre dos, pas sous vous là), mettez un pot Masson dedans. Ou tout autre réceptacle, un bol, une brique, une belle-mère, que sais-je? Ce que ca fera? L'eau du contenant restera dans le contenant quand la cuve se videra pour envoyer aux oubliettes votre... euh... élan de générosité. Ce faisant, moins d'eau sera nécessaire a chaque fois. Nos cuves contiennent trop d'eau de toute façon.

Au bout d'une année, ça commence a faire pas mal de gallons sauvés ça. Un truc de mègne.

17 juillet 2008

Par ici monsieur McCartney

Le célèbre insecte du quatuor de Liverpool soulève un tollé et engendre des pétitions et des messes basses sur sa venue aux festivités de Québec, qui ma foi ont déjà assez de problème comme ça.

Je ne savais trop quoi penser de ça, mais l'amie Arcane nous garnotte ses réflexions qui ma foi... décapent.

Way to go, girl!

14 juillet 2008

Le ver

Je me promenais sur la berge, en ce radieux matin d'été qu'on attendait trop.

Une jeune demoiselle tendait sa ligne à l'eau. Tendait tellement qu'elle s'est assoupie. A ma grande surprise, sa ligne dansait une gigue torride, annonçant une superbe prise. J'aurais pu lui prendre le poisson et filer en douce, mais ce n'est pas tellement mon genre. De plus, je n'avais pas faim. Je lui mis une main sur l'épaule.

- Hé!

Rien. Je recommence.

- Hé!

- Hmmmm?

- Ma belle, désolé de te réveiller, mais ton ver semble avoir trouvé preneur. Tire!

- Euh, oh non.

- Comment ça non?

Elle se réveilla assez rapidement. En fait, ce n'était pas tant un réveil qu'un grand spasme.

- Merci Monsieur, non ça va.

- Oui ça va bien, tu as un poisson sur ta ligne, tire! C'est la prise de la semaine à ce que je vois.

- Non non, sans façon, mon fil est sûrement pris dans une branche.

- Mais non, ça bouge!!!

Je lui pris sa ligne, et décidai d'amener vers moi ce lourd poisson.

- Non monsieur, ne faites pas ça!

Je n'ai pas eu le temps de lui dire mot... Sa ligne m'attira dans l'eau. En trois secondes, j'étais au fond, noyé, incapable de mouvement. Au-dessus de moi, la belle avec sa ligne à l'eau. Avant de perdre conscience, j'ai pu lire sur ses lèvres:

- Un nouvel appât, enfin!

9 juillet 2008

Rien qu'une larme, pour vous

Parce que l'émotion est au comble du peroxyde, pour vous, parce que ma semaine de vacances est terminée, je vous offre le meilleur de moi-même.

Frank Olivier.

Il faut apprécier la foule qui est totalement conquise, assise, subjuguée. Ça, oubedon le "dernier call de bière on fârme" a été crié juste avant la prestation du beau brumel.

5 juillet 2008

Le pinceau de Philippe Fehmiu

Comme ma planète entière le sait, j'ai passé les derniers jours au bout d'un pinceau, qui malheureusement ne fait pas office ici d'extension mâle rose mais bien de la véritable chose, en poil de caribou en rut, avec de la peinture «or» MF mat pour plafond lavable imbibée dedans de. Vous refaites la structure de la phrase, il est trop tard pour moi.

Bref, je badigeonne les murs, amusé par la radio. Un peu de CISM, mais surtout, beaucoup de Rédio-Kanada, pour faire chic. Je sais donc tout, mais vraiment tout, depuis trois jours sur le 400e de Québec, sur Ingrid relâchée par les Farc et sur le Festival de Jaws.

Je me tape surtout du Philippe Fehmiu «en direct que Québec» mur à mur, ce bel homme qui s'excite un peu trop mais bon, vaut mieux être emballé que dépressif à la radio, ça bat quand même les tartes au 96,9 qui s'excitent parce que c'est vendredi, et le type à la voix grave qui récite le chapelet à Radio Ville-Marie.

Comme mes amis aiment me le rappeler, je peux difficilement faire deux choses à la fois. Genre, être en vie et... autre chose. Je survis donc, et je tente de couvrir un mur ROUGE SANG avec un beau blanc, «coquille d'oeuf», le genre de couleur qui vous fait demander ce que diable vous avez ingéré au déjeuner. Mon cerveau est donc totalement réceptif aux ondes radiophoniques et j'ingurgite toute l'actualité récente.

Je pourrais me tromper, mais si j'ai bien compris, alors que mon hémisphère gauche respirait et que mon hémisphère droit peinturait:

Le groupe Van Halen, qui ouvrait le Festival d'été de Québec, a relâché Ingrid Bétancourt contre George (ça sent la Coupe) Laraque, en échange du maire Lebeaume, colombien de naissance. Bétancourt rejoint donc les Alouettes à titre de quart-arrière d'utilité, et le premier ministre français nous refile des vieux «tapes» du Général de Gaule contre un vieux poster d'Uzeb.

J'ai manqué autre chose?

3 juillet 2008

La France dans chaque bouchée

Dure semaine, à l'aube de ce 400e, deux amis nous quittent pour la France. Daphnée d'abord, qui a décidé de retourner à ses racines, à notre grande peine.

Et ensuite, moins triste car techniquement il va nous reviendre, l'ami Paul. Vous ne connaissez pas ce beau brumel, mais je vous invite à visiter son blogue. En contrat pour 18 mois en France, ses amis ont eu la bonne idée de lui demander de mettre par écrit son «aventure». Connaissant sa verve, ça va être vraiment passionnant, pour plein de raisons.

Je vous invite à le lire, et découvrir un bonhomme franchement vif d'esprit.

Son blogue : Être loin. Vive les Bleus!